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4 produits d’entretien compatibles avec votre fosse septique

La fosse septique est la solution idéale pour traiter vos eaux usées quand vous n’êtes pas raccordé au réseau d’assainissement collectif.

Par contre, il y a de nombreux produits que l’on utilise au quotidien, qui sont nuisibles au bon fonctionnement de la fosse septique. La Javel en fait partis.

 

Maintenir les bactéries qui traitent les eaux usées

La raison est simple : ce sont des bactéries qui traitent vos eaux usées dans la fosse septiques. Si vous mettez des produits dangereux, vous allez détruire ces bactéries et enzymes.

Ce faisant, vous allez détruire l’équilibre biologique qui est nécessaire au bon fonctionnement de la fosse septique. Mauvaise odeur, problèmes d’épandage, problème d’évacuations des eaux seront votre quotidien.

 

Utiliser des produits écologiques

La solution est d’utiliser des produits d’entretiens respectueux de l’environnement. Se faisant, vous maintiendrez l’équilibre biologique de votre fosse septique et participerez à son bon fonctionnement

 

4 Produits naturels à adopter

1/ Le vinaigre blanc

C’est le produit parfait qui va pouvoir être utilisé comme :

  • détergent
  • dégraissant
  • Adoucissant
  • Désinfectant
  • Nettoyant
  • Détartrant
  • Anti-calcaire
  • Assouplissant
  • etc …

Utilisé seul ou mélangé à d’autres produits, c’est un produit naturel très efficace.

 

2/ Les produits à base d’huile végétale

Pensez par exemple au :

  • savon de Marseille : nettoyant multi surface, lessive
  • savon noir : parfait pour les surfaces fragiles ou minérales, pour nettoyer les sols
  • etc …

 

3/ Le bicarbonate de soude

Seul ou mélangé à d’autres produits naturel, vous pouvez l’utiliser comme :

  • lessive
  • nettoyant de votre salle de bain
  • nettoyer de vos wc

 

4/ Le citron

Mélangé au vinaigre blanc, il nettoiera toutes les surface en laissant une savoureuse odeur citronnée.

 

Il ne vous reste plus qu’à prendre le temps de remplacer vos produits dangereux pour votre fosse septique (et l’environnement) par des produits naturel et … tout aussi efficace !

Et vous, comment utilisez-vous des produits naturel pour un entretien respectueux de votre fosse septique ?

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Rejet Eau Microstation d’épuration : 4 Solutions possibles

La microstation possède 2 grands avantages par rapport à la fosse septique :

  1. Elle prends (beaucoup) moins de place
  2. L’eau n’a pas besoin d’être traité avant d’être rejetée.

Mais, contrairement à ce qu’on peut lire à droite et à gauche, l’épandage est obligatoire sur la microstation, dès que la place le permet.

Dans cet article, nous allons détailler les 4 solutions qui vont vous permettre de rejeter légalement l’eau de votre microstation.

 

Vous ne pouvez pas choisir vous même votre solution de rejet

Petit laïus afin de clarifier vos obligations concernant la micro station d’épuration.

 

1/ Vous ne pouvez pas installer de microstation sans avoir d’autorisations de la SOGEDO. C’est la Société de Gérance et de Distribution d’Eau. C’est elle qui doit valider / ou non la possibilité d’utiliser une micro station d’épuration.

 

2/ Le SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) doit être prévenu de vos travaux. Les agents du service d’assainissement ont un droit d’accès à votre propriété pour contrôler les installations d’assainissement. C’est eux qui vont contrôler la bonne mise en oeuvre de l’ouvrage par rapport aux normes actuelles.

 

3/ Pour choisir une solution de rejet des eaux, vous devez faire appel à un bureau d’étude. Celui-ci va analyser le coefficient de perméabilité de votre terrain. En fonction des résultats, il va analyser quelle taille fera l’épandage, et quelle solution il est préférable de choisir.

 

1/ L’infiltration classique (tranchée d’infiltration)

C’est la solution la plus simple et la plus utilisée.

Des tranchées sont creusées afin d’enterrer les tuyaux d’épandages. Le fond des tranchée est recouvert d’une couche épaisse de gravier. Lui même sera recouvert d’une lourde couche de géotextile. Et le tout devra être recouvert de minimum 20cm de terre.

 

2/ L’irrigation de végétaux

Le système est très proche du premier.

La différence concerne l’emplacement des tranchées.

Ici, on va mettre les tranchées proches des végétaux que l’on veut irriguer.

Le principal avantage de ce système est l’économie en eau d’arrosage, car les végétaux vont se nourrir des nutriments contenus dans nos eaux usées.

Imaginez que vous ayez une haie. Avec ce système, plus besoin de les arroser, tout se fera automatiquement sans surcoût.

 

3/ Le rejet dans un cours d’eau permanent

Si l’épandage n’est pas possible à cause d’un coefficient de perméabilité trop faible de votre terre, alors vous pourrez rejeter vos eaux dans un cours d’eau.

Attention : une autorisation du propriétaire / gestionnaire du cours d’eau  est nécessaire.

 

4/ Le puits d’infiltration

C’est la solution la plus coûteuse et à utiliser en dernier recours.

Si le coefficient de perméabilité est trop faible, et que vous n’avez pas de cours d’eau proche de chez vous, alors vous serez obligé d’adopter cette solution.

Le principe est de creuser profond, jusqu’à trouver une couche de terre perméable. Le système d’épandage se fera autour de ce puit.

 

Voici les 4 solutions que vous pouvez utiliser. Bien entendu, la première est la plus simple et la moins coûteuse, alors que la quatrième est à utiliser en dernier recours …

Le rejet des eaux de votre microstation n’a maintenant plus aucun secret pour vous.

Dites nous dans les commentaires quelle solution vous allez choisir.

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Poêle à double combustion : Pour les économes & écologistes

Avec le réchauffement climatique et tous les problèmes de pollution, nous avons tous envie de faire un geste pour l’environnement.

Le problème, c’est que la majorité du temps, l’écologie, ça coûte cher ! 

Si vous vous acheter bio ou au producteur du coin, ça va vous demander de payer 15 à 20% plus cher.

Pareil pour l’installation de panneaux solaire. En installer afin de limiter notre dépendances aux centrales va nous demander de sortir des milliers d’euros.

¨Pourtant, dans cet article, nous allons voir comment le poêle à combustion va nous permettre de :

  • faire un geste écologique, 
  • tout en nous chauffant mieux
  • avec moins d’intrants
  • et une plus grande efficacité que les poêles “normaux”

 

4 fois plus d’efficacité qu’un poêle “normal” (et plus écolo)

Le poêle à double combustion (dit aussi poêle post-combustion) à été testé par rapport aux autres poêles sur le marché. Il s’avère qu’il à un rendement supérieur à 80%, quand les autres système ont un rendement de seulement 20%?

Vous vous demandez quel système permet d’avoir un si haut rendement ? Nous vous l’expliquons dans quelques instants.

En plus de ce plus haut rendement, le rejet moyen d’un poêle à bois classique est d’en moyenne 60 grammes par heure, contre 3,5 gramme pour le poêle post-combustion.

Différentes marques proposent un poêle à double combustion. Les plus connus sont :

  • Ferlux
  • M-104
  • Supra
  • Oranier
  • Pharos

 

Qu’est-ce qui rend ce poêle si efficace ?

Pour comprendre d’où vient son efficacité, il faut comprendre son fonctionnement.

La première combustion est normale. Elle consiste à brûler les bûches ou granulés (les pellets). 

Mais, au lieu de rejeter directement les gaz et fumée, ce poêle va les recycler afin d’augmenter la capacité d’oxydoréduction. C’est à dire qu’on va augmenter la capacité du feu à brûler et consommer d’avantage les bûches, les gaz, etc…

Pour se faire, on va utiliser la seconde arrivée d’air. Elle va apporter du dioxygène qui va rendre le feu plus puissant et chaud encore.

Cette seconde rentrée d’air va être chauffé à plus de 570°, grâce à la chambre post-combustion, qui va ralentir l’évacuation des gaz et fumée, créer une sorte de cocotte minute et augmenter énormément la chaleur à l’intérieur du poêle.

Un poêle double combustion peut avoir plusieurs options / équipements :

  • télécommande qui module
    • Arrivée d’air primaire pour l’allumage
    • Arrivée d’air secondaire pour augmenter la chaleur
  • chambre de combustion triple enveloppe afin de sécuriser la poêle (sécurité pour vos enfants)
  • Cendrier amovible afin de faciliter le nettoyage
  • Système vitre propre : qui permet de garder les vitres propres MAIS il faut quand même la nettoyer (malgré ce qu’on peut lire, ce n’est pas une option miracle, c’est juste que la saleté s’incruste moins facilement)
  • etc ….

 

Installation & Entretien du poêle à double combustion

Lors de l’installation il y a certaines règles de sécurité à respecter.

La première est la distance entre le poêle et les parois combustibles. Il doit y avoir au minimum 30 à 45cm de distance.

La seconde concerne le tubage. C’est une surcouche de tube qui sert de sécurité. Sachez que c’est obligatoire pour toute nouvelle installation.

Concernant l’entretien, il faut faire 2 ramonages par ans, dont 1 en utilisation.

 

Les Aides financière de l’état, à une condition

Il existe la Flamme verte, qui est le label du chauffage au bois. Il faut que l’appareil soit labellisé afin d’obtenir une (ou plusieurs) des aides suivantes :

  • crédit d’impôt
  • subvention de l’ANAH
  • éco PTZ
  • prime énergie

 

Avec cette solution, vous allez pouvoir faire des économies, tout en faisant un geste pour l’écologie. Mieux chauffé, moins de rejet polluant et le tout, en recevant des aides de l’état !

Dites nous dans les commentaires ce qui vous plaît dans le poêle à double combustion !