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Vinaigre Blanc & Fosse Septique

Vous avez lu que la javel pouvait détruire l’efficacité de votre fosse septique. C’est la vérité.

La Fosse Septique fonctionne sur un modèle naturel, où les bactéries se nourrissent de vos déchets. C’est grâce à eux qu’il n’y a pas (ou rarement) de mauvaises odeurs, et que tout se transforme en “boue”, que l’on vidangera toutes les X années.

La Javel va détruire ces bactéries.

Et le problème, c’est que vos déchets ne vont plus se décomposer normalement. Ils vont prendre beaucoup plus de place. Et … ça va sentir de plus en plus mauvais.

La solution, c’est d’utiliser des produits naturel, comme le vinaigre blanc.

Et justement, le vinaigre blanc est un produit idéal pour votre ménage, tout comme le bon fonctionnement de votre fosse septique. Le vinaigre blanc fonctionne à peu près pareil que les bactéries (anaérobie) dans votre fosse : 

  • Il transforme le sucre en alcool et en acide organique, tout comme les bactéries après leur digestion
  • Une partie de la décomposition des déchets se transforme ensuite en biogaz

Le vinaigre blanc contient de l’acide acétique plus ou moins concentré. Plus il est concentré, plus il est efficace.

Vous pouvez utiliser le vinaigre pour de nombreuses tâches :

  • détartrant
  • antiseptique
  • désinfectant
  • conservateur
  • dégraissant
  • désodorisant
  • antiparasites
  • antifongique

 

Il ne vous reste plus qu’à vous procurer du vinaigre blanc. Vous pourrez ainsi faire des économis, respecter votre fosse septique et obtenir un produit efficace.

Dites nous dans les commentaires pour quelles tâches vous avez choisis d’utiliser le vinaigre blanc.

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Entretien micro-station d’épuration individuelle : 600 euros chaque année (minimum)

En moyenne, l’entretien d’une microstation d’épuration individuelle vous coûte 50€ par mois. En effet, c’est la dépense que l’on a quand on additionne toutes les tâches d’entretien obligatoires, réalisés par des professionnels. 

Voyons le détails dans cet article.

 

600 euros (minimum) de dépenses d’entretien chaque année :  Le saviez-vous ?

L’entretien de la micro station d’épuration individuelle est un coût à part entière. On peut le sous estimé, car en réalité, ce sont des dépenses ponctuelles. Pourtant, accumulé chaque année, le chiffre monte très vite.

Il y a 3 tâches d’entretien à faire réaliser par un professionnel :

  1. Révision annuelle de la micro station d’épuration par un professionnel
  2. La vidange : 1 à 2 fois par an
  3. Vérification tous les 4 ans du SPANC

Toutes ces tâches sont payantes. 

 

3 Dépenses annuelles obligatoires

Afin d’assurer le bon fonctionnement de la micro station d’épuration individuelle, il y donc 3 vérifications obligatoires.

 

1/ Révision annuelle de la micro station d’épuration par un professionnel

Cette révision annuelle est réalisé par un professionnel agréé. De plus, il est lui-même supervisé par un membre du SPANC. (Service public d’assainissement non collectif)

Qu’il y ai un problème ou non, cette simple révision annuelle vous coûtera en moyenne 200 euros. Si votre micro station rencontré un quelconque problème, il faudra ajouter le prix du matériel, des réparations, du temps passé et les déplacements des professionnels.

Lors de cette révision annuelle, le professionnel agréé va vérifier diverses parties de votre micro station d’épuration individuelle :

  • De l’exutoire
  • Des alarmes
  • De l’électronique
  • Des ventilations
  • Du matériel électromécanique (compresseur, pompe de relevage, filtres, etc.)
  • vérification du système de circulation des boues et à leur niveau de hauteur

 

2/ La vidange : 1 à 2 fois par an

La vidange de votre micro station d’épuration se fait en général tous les 6 à 12 mois. Cela dépends en réalité de la rapidité à laquelle elle se remplis. Car dans les faits, il est obligatoire de faire vidanger votre micro station d’épuration dès qu’elle atteint les 30% de la capacité de la cuve de stockage.

Comptez en moyenne 400 euros par vidange. Vous remarquerez que si vous devez vidanger votre micro station d’épuration 2 fois dans l’année, vous dépasserez largement les 50 euros par mois …

Depuis l’arrêté du 7 Septembre 2009, les vidangeurs doivent être agréés par le préfet du département.

 

3/ Vérification tous les 4 ans du SPANC

Le SPANC effectue une vérification tous les 4 ans. Cette vérification vous est facturé 150 euros.

 

N’oubliez pas votre visite d’analyse mensuelle !

Il est important que vous preniez soin de votre micro station d’épuration. Pour se faire, réalisez une visite mensuelle afin de vérifier le bon fonctionnement de votre machine : 

  • Aucun bruit anormal ?
  • Pas de mauvaise odeur ? 
  • La ventilation fonctionne bien ?
  • Il n’y a pas de terre / sable / autre qui obstrue le système de ventilation ?

 

Vous savez maintenant toutes les dépenses et les tâches d’entretien que vous avez à réaliser chaque année. Vous n’aurez pas de mauvaises surprise quand aux dépenses cachés que l’entretien demande.

Dites nous dans les commentaires si vous aviez prévu toutes ces dépenses avant d’acheter, ou si vous avez été étonné du montant de certaines.

 

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Poêle a granule soufflant : Performant & Écologique

Vous êtes à la recherche d’un système de chauffage performant et écologique ?

Pendant de nombreuses années, de nombreux équipements de chauffage ont été mis sur le marché. Malheureusement, la majorité d’entre eux n’étaient pas performant, ou pas écologique (soit les deux).

Le marché du chauffage n’était que peu régulé, les normes en vigueur étaient trop laxistes.

Mais depuis 2015 avec la norme EcoDesign, les choses ont changés. Il est désormais interdit de mettre en vente des produits dont les performances énergétiques sont trop faibles.

Aujourd’hui, je vais vous présenter le poêle à granulés soufflant, qui est fait partie de ces produits aux performances intéressantes, et qui est “nourris” avec des granulés, qui sont des matériaux de bois recyclés.

 

Le poêle à granule soufflant alias le poêle ventilé

Le poêle à granule soufflant (ou ventilé) est un poêle équipé d’un système de ventilation. La ventilation peut être positionné de 3 manières différentes sur le poêle. Et c’est en fonction de sa position que vous allez pouvoir déterminer la position du poêle dans votre habitat :

  • Ventilation par le haut : Positionnement central – idéal pour une maison à étage
  • Ventilation par le devant : Installation dans un coin ou face aux pièces à chauffer (idéal pour une maison de plain pied)
  • Ventilation par le bas : Positionnement central : Idéal pour les pièces hautes de plafond.

En général, pour une pièce de 100m2, des écarts de températures seront de 3°c maximum. Plus on s’éloigne du poêle, plus il fait froid. 

3 avantages du soufflant :

  • diffusion rapide de la chaleur : grâce à la ventilation
  • consommation de Granulés réduite : la diffusion de la chaleur étant accélérée, on a moins besoin de le chauffer et d’entretenir une flamme forte.
  • facilité d’allumage : La ventilation va créer un appel d’air qui va attiser les flammes.

Notez quand même que l’inconvénient principal du poêle à granule soufflant est qu’il fait du bruit. Si c’est quelque chose qui peut vous déranger, choisissez un poêle avec un système silencieux intégré.

En plus de bien vous chauffer, vous allez faire des économies. En effet, grâce à son système de ventilation, la chaleur va se diffuser plus rapidement dans votre habitat. Mais vous faites aussi des économies grâce à son rendement supérieur à 90% !

Vous faites un geste pour l’environnement car vous vous chauffez avec des matériaux naturel recyclés.

Dites nous dans les commentaires si vous avez choisis un poêle à granule soufflant pour vous chauffer. Et si oui, dites nous quelle marque, et ce que vous en pensez !

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4 produits d’entretien compatibles avec votre fosse septique

La fosse septique est la solution idéale pour traiter vos eaux usées quand vous n’êtes pas raccordé au réseau d’assainissement collectif.

Par contre, il y a de nombreux produits que l’on utilise au quotidien, qui sont nuisibles au bon fonctionnement de la fosse septique. La Javel en fait partis.

 

Maintenir les bactéries qui traitent les eaux usées

La raison est simple : ce sont des bactéries qui traitent vos eaux usées dans la fosse septiques. Si vous mettez des produits dangereux, vous allez détruire ces bactéries et enzymes.

Ce faisant, vous allez détruire l’équilibre biologique qui est nécessaire au bon fonctionnement de la fosse septique. Mauvaise odeur, problèmes d’épandage, problème d’évacuations des eaux seront votre quotidien.

 

Utiliser des produits écologiques

La solution est d’utiliser des produits d’entretiens respectueux de l’environnement. Se faisant, vous maintiendrez l’équilibre biologique de votre fosse septique et participerez à son bon fonctionnement

 

4 Produits naturels à adopter

1/ Le vinaigre blanc

C’est le produit parfait qui va pouvoir être utilisé comme :

  • détergent
  • dégraissant
  • Adoucissant
  • Désinfectant
  • Nettoyant
  • Détartrant
  • Anti-calcaire
  • Assouplissant
  • etc …

Utilisé seul ou mélangé à d’autres produits, c’est un produit naturel très efficace.

 

2/ Les produits à base d’huile végétale

Pensez par exemple au :

  • savon de Marseille : nettoyant multi surface, lessive
  • savon noir : parfait pour les surfaces fragiles ou minérales, pour nettoyer les sols
  • etc …

 

3/ Le bicarbonate de soude

Seul ou mélangé à d’autres produits naturel, vous pouvez l’utiliser comme :

  • lessive
  • nettoyant de votre salle de bain
  • nettoyer de vos wc

 

4/ Le citron

Mélangé au vinaigre blanc, il nettoiera toutes les surface en laissant une savoureuse odeur citronnée.

 

Il ne vous reste plus qu’à prendre le temps de remplacer vos produits dangereux pour votre fosse septique (et l’environnement) par des produits naturel et … tout aussi efficace !

Et vous, comment utilisez-vous des produits naturel pour un entretien respectueux de votre fosse septique ?

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Rejet Eau Microstation d’épuration : 4 Solutions possibles

La microstation possède 2 grands avantages par rapport à la fosse septique :

  1. Elle prends (beaucoup) moins de place
  2. L’eau n’a pas besoin d’être traité avant d’être rejetée.

Mais, contrairement à ce qu’on peut lire à droite et à gauche, l’épandage est obligatoire sur la microstation, dès que la place le permet.

Dans cet article, nous allons détailler les 4 solutions qui vont vous permettre de rejeter légalement l’eau de votre microstation.

 

Vous ne pouvez pas choisir vous même votre solution de rejet

Petit laïus afin de clarifier vos obligations concernant la micro station d’épuration.

 

1/ Vous ne pouvez pas installer de microstation sans avoir d’autorisations de la SOGEDO. C’est la Société de Gérance et de Distribution d’Eau. C’est elle qui doit valider / ou non la possibilité d’utiliser une micro station d’épuration.

 

2/ Le SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) doit être prévenu de vos travaux. Les agents du service d’assainissement ont un droit d’accès à votre propriété pour contrôler les installations d’assainissement. C’est eux qui vont contrôler la bonne mise en oeuvre de l’ouvrage par rapport aux normes actuelles.

 

3/ Pour choisir une solution de rejet des eaux, vous devez faire appel à un bureau d’étude. Celui-ci va analyser le coefficient de perméabilité de votre terrain. En fonction des résultats, il va analyser quelle taille fera l’épandage, et quelle solution il est préférable de choisir.

 

1/ L’infiltration classique (tranchée d’infiltration)

C’est la solution la plus simple et la plus utilisée.

Des tranchées sont creusées afin d’enterrer les tuyaux d’épandages. Le fond des tranchée est recouvert d’une couche épaisse de gravier. Lui même sera recouvert d’une lourde couche de géotextile. Et le tout devra être recouvert de minimum 20cm de terre.

 

2/ L’irrigation de végétaux

Le système est très proche du premier.

La différence concerne l’emplacement des tranchées.

Ici, on va mettre les tranchées proches des végétaux que l’on veut irriguer.

Le principal avantage de ce système est l’économie en eau d’arrosage, car les végétaux vont se nourrir des nutriments contenus dans nos eaux usées.

Imaginez que vous ayez une haie. Avec ce système, plus besoin de les arroser, tout se fera automatiquement sans surcoût.

 

3/ Le rejet dans un cours d’eau permanent

Si l’épandage n’est pas possible à cause d’un coefficient de perméabilité trop faible de votre terre, alors vous pourrez rejeter vos eaux dans un cours d’eau.

Attention : une autorisation du propriétaire / gestionnaire du cours d’eau  est nécessaire.

 

4/ Le puits d’infiltration

C’est la solution la plus coûteuse et à utiliser en dernier recours.

Si le coefficient de perméabilité est trop faible, et que vous n’avez pas de cours d’eau proche de chez vous, alors vous serez obligé d’adopter cette solution.

Le principe est de creuser profond, jusqu’à trouver une couche de terre perméable. Le système d’épandage se fera autour de ce puit.

 

Voici les 4 solutions que vous pouvez utiliser. Bien entendu, la première est la plus simple et la moins coûteuse, alors que la quatrième est à utiliser en dernier recours …

Le rejet des eaux de votre microstation n’a maintenant plus aucun secret pour vous.

Dites nous dans les commentaires quelle solution vous allez choisir.

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Poêle à double combustion : Pour les économes & écologistes

Avec le réchauffement climatique et tous les problèmes de pollution, nous avons tous envie de faire un geste pour l’environnement.

Le problème, c’est que la majorité du temps, l’écologie, ça coûte cher ! 

Si vous vous acheter bio ou au producteur du coin, ça va vous demander de payer 15 à 20% plus cher.

Pareil pour l’installation de panneaux solaire. En installer afin de limiter notre dépendances aux centrales va nous demander de sortir des milliers d’euros.

¨Pourtant, dans cet article, nous allons voir comment le poêle à combustion va nous permettre de :

  • faire un geste écologique, 
  • tout en nous chauffant mieux
  • avec moins d’intrants
  • et une plus grande efficacité que les poêles “normaux”

 

4 fois plus d’efficacité qu’un poêle “normal” (et plus écolo)

Le poêle à double combustion (dit aussi poêle post-combustion) à été testé par rapport aux autres poêles sur le marché. Il s’avère qu’il à un rendement supérieur à 80%, quand les autres système ont un rendement de seulement 20%?

Vous vous demandez quel système permet d’avoir un si haut rendement ? Nous vous l’expliquons dans quelques instants.

En plus de ce plus haut rendement, le rejet moyen d’un poêle à bois classique est d’en moyenne 60 grammes par heure, contre 3,5 gramme pour le poêle post-combustion.

Différentes marques proposent un poêle à double combustion. Les plus connus sont :

  • Ferlux
  • M-104
  • Supra
  • Oranier
  • Pharos

 

Qu’est-ce qui rend ce poêle si efficace ?

Pour comprendre d’où vient son efficacité, il faut comprendre son fonctionnement.

La première combustion est normale. Elle consiste à brûler les bûches ou granulés (les pellets). 

Mais, au lieu de rejeter directement les gaz et fumée, ce poêle va les recycler afin d’augmenter la capacité d’oxydoréduction. C’est à dire qu’on va augmenter la capacité du feu à brûler et consommer d’avantage les bûches, les gaz, etc…

Pour se faire, on va utiliser la seconde arrivée d’air. Elle va apporter du dioxygène qui va rendre le feu plus puissant et chaud encore.

Cette seconde rentrée d’air va être chauffé à plus de 570°, grâce à la chambre post-combustion, qui va ralentir l’évacuation des gaz et fumée, créer une sorte de cocotte minute et augmenter énormément la chaleur à l’intérieur du poêle.

Un poêle double combustion peut avoir plusieurs options / équipements :

  • télécommande qui module
    • Arrivée d’air primaire pour l’allumage
    • Arrivée d’air secondaire pour augmenter la chaleur
  • chambre de combustion triple enveloppe afin de sécuriser la poêle (sécurité pour vos enfants)
  • Cendrier amovible afin de faciliter le nettoyage
  • Système vitre propre : qui permet de garder les vitres propres MAIS il faut quand même la nettoyer (malgré ce qu’on peut lire, ce n’est pas une option miracle, c’est juste que la saleté s’incruste moins facilement)
  • etc ….

 

Installation & Entretien du poêle à double combustion

Lors de l’installation il y a certaines règles de sécurité à respecter.

La première est la distance entre le poêle et les parois combustibles. Il doit y avoir au minimum 30 à 45cm de distance.

La seconde concerne le tubage. C’est une surcouche de tube qui sert de sécurité. Sachez que c’est obligatoire pour toute nouvelle installation.

Concernant l’entretien, il faut faire 2 ramonages par ans, dont 1 en utilisation.

 

Les Aides financière de l’état, à une condition

Il existe la Flamme verte, qui est le label du chauffage au bois. Il faut que l’appareil soit labellisé afin d’obtenir une (ou plusieurs) des aides suivantes :

  • crédit d’impôt
  • subvention de l’ANAH
  • éco PTZ
  • prime énergie

 

Avec cette solution, vous allez pouvoir faire des économies, tout en faisant un geste pour l’écologie. Mieux chauffé, moins de rejet polluant et le tout, en recevant des aides de l’état !

Dites nous dans les commentaires ce qui vous plaît dans le poêle à double combustion !

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Piscine naturelle autoconstruction : que faut-il faire ? 

La piscine naturelle fait partie de ces ouvrages que l’on peut réaliser soi-même. Ce n’est cependant pas un projet que l’on commence sur un coup de tête. L’autoconstruction d’une piscine naturelle nécessite un bon moment de réflexion et de préparations. Il faut aussi de solides connaissances de bricoleurs, mais cela reste à la portée de chacun. 

Comprendre le concept d’une piscine naturelle 

Le concept d’une piscine naturelle est tout à fait différent de celui d’une piscine classique. Il est question ici du développement d’un véritable écosystème qui va permettre de maintenir une qualité d’eau excellente pour la baignade. Cela va se reposer sur le principe du lagunage, qui est aussi utilisé dans le domaine de l’assainissement privé. 

En quoi consiste le lagunage ? Il s’agit de créer un espace où l’eau va pouvoir être filtrée sans usage de produits chimiques, mais par le biais de plantes aquatiques. Une piscine naturelle va ainsi se diviser en trois zones bien distinctes :

  • La zone de baignade : représente le tiers de la surface totale allouée à la piscine. 
  • La zone périphérique consacrée à la régénération de l’eau : elle sera moins profonde et comportera des plantes filtrantes qui seront en charge de la filtration de l’eau. Il est tout à fait possible d’incorporer des plantes décoratives dans l’ensemble.
  • La zone d’oxygénation : peuplée par des plantes oxygénantes ou même une petite chute. Cela va permettre l’exposition de l’eau aux UV du soleil et une meilleure purification de celle-ci. L’eau de la piscine naturelle va circuler lentement entre ces différentes zones. 

Il faut savoir que la construction d’une piscine naturelle ne prend pas autant de temps qu’on le penserait. C’est surtout le remplissage par l’eau de pluie, qui prend souvent du temps. Mais une fois que cela est fait, il ne reste plus qu’à fixer les plantes et à démarrer votre piscine naturelle. 

Bien préparer votre projet 

Vous l’aurez compris, la construction d’une piscine naturelle ne peut pas se faire du jour au lendemain. L’idéal serait de choisir une période avant la saison des pluies ou au tout début pour démarrer la construction. Mais il faut aussi passer par une étape de préparation avant de commencer quoi que ce soit. 

Vous devez en effet prendre en compte de nombreux facteurs pour la réalisation de votre piscine naturelle. Les dimensions que vous souhaitez avoir pour la piscine et l’espace dont vous disposez sont importants. Si vous voulez avoir 20m² de zone de baignade, vous devez prévoir au moins 60m² pour l’ensemble de votre bassin, 80m² étant l’idéal. Comment vous allez aménager l’ensemble, comment vous allez décorer ? Tout cela représente des points essentiels sur lesquels vous devez vous pencher.

L’idéal est de passer par cette phase de préparation en vous faisant accompagner par un professionnel des piscines naturelles ou tout simplement un paysagiste. Il vous aidera dans la conception des plans de votre piscine, dans le choix des plantes, leur implantation et vous donneront aussi des conseils avisés afin de réussir vos travaux. 

Les différentes étapes de l’autoconstruction piscine naturelle 

Une fois que vous avez choisi l’emplacement pour l’autoconstruction piscine naturelle, vous allez pouvoir commencer les travaux. Vous devrez donc creuser pour la création des bassins. Il vous en faudra deux, une pour la zone de baignade qui devra avoir une profondeur entre 1,50m et 2m. Et un autre bassin pour la zone de lagunage qui devra faire cette fois, 50cm de profondeur. 

Une fois que vous avez votre trou, vous allez devoir procéder aux travaux de maçonneries pour séparer les deux bassins, puis aux travaux nécessaires pour assurer l’étanchéité de votre piscine naturelle. La géomembrane est la plus conseillée de nos jours, pour ses performances et ses qualités. Une fois la membrane d’étanchéité en place, vous pourrez passer à la mise en place des parois.

Une fois que cela est fait, vous devrez procéder au remplissage de la zone de lagunage avec des roches et différentes plantes aquatiques, préalablement choisis pour leur propriétés filtrantes et oxygénantes. Le plus long sera d’attendre le remplissage par l’eau de pluie. Vous pouvez utiliser l’eau d’un puit si vous y avez accès. Après, il faudra encore attendre quelques semaines pour le développement de l’écosystème de la piscine. Mais une fois que cela est fait, vous pourrez profiter pleinement de votre piscine naturelle. 

La construction d’une piscine naturelle est une alternative toute aussi intéressante qu’écologique. En fonction des besoins de chaque usager, la gamme de prix peut varier d’une piscine à une autre, mais l’autoconstruction de votre piscine vous permettra d’épargner beaucoup. 

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Toit en chaume entretien : important à savoir 

Le toit en chaume est une caractéristique des maisons campagnardes, que l’on ne retrouve plus souvent de nos jours. Il existe encore cependant des maisons qui sont ornées de ce type de toit. Comme toute couverture, le toit en chaume a aussi besoin d’un entretien régulier. Voici ce que vous devez savoir sur le sujet. 

L’importance d’entretenir un toit en chaume 

Pourquoi l’entretien toit en chaume est important ? Il faut savoir que ce type de toiture se constitue essentiellement de végétaux dont voici l’essentiel : 

  • La paille de blé
  • La paille de seigle 
  • Les tiges de roseaux 
  • Des genêts
  • Des bruyères 

Il est donc tout à fait normal que la dégradation de la matière soit présente à un moment donné. Sans oublier que de nombreux facteurs l’agressent en permanence. 

Ce type de toit n’intéresse pas les insectes ou encore les nuisibles, dont les rongeurs. En revanche, la mousse et les lichens sont ses premiers ennemis. Il est donc indispensable de l’en débarrasser régulièrement pour que la toiture en chaume reste en bon état et garde son esthétique. Un bon entretien prolonge également la durée de vie du toit, évitant ainsi les catastrophes importantes, dont des infiltrations d’eau. 

Quand faut-il entretenir le toit en chaume

Après sa pose, un toit en chaume peut très bien vivre sans aucun entretien pendant environ 7 ans. Il y en a qui n’y touche pas pendant une dizaine d’années, et cela ne pose aucun problème. Passé ce délai, il faut cependant songer sérieusement à procéder à certains soins réguliers.  Un démoussage basique de la toiture en chaume peut être suffisant une fois par an, ou au pire une fois tous les trois ans. 

Il faut aussi tenir compte de l’état de votre toiture en chaume pour définir si un entretien est nécessaire ou pas. Si jamais les conditions climatiques n’ont pas été très clémentes et que l’humidité a eu raison de certaines parties de votre toit, vous allez devoir vous en occuper. L’entretien à réaliser dépendra ainsi de l’état général du toit en chaume. 

Toit en chaume entretien : comment s’y prendre ?  

Pour bien entretenir un toit en chaume, vous devez commencer par un bon démoussage. Rien de bien sorcier pour cette tâche, armez-vous d’une batte ou bien d’une brosse tout simplement. Avec cette dernière, enlevez toute la mousse et les lichens que vous voyez sur votre toit. Une fois que le gros est parti, prenez un tuyau d’arrosage pour nettoyer correctement le tout à l’eau. 

Quand les derniers résidus de mousses sont évacués, il est conseillé d’appliquer un produit anti-mousse sur l’entièreté du toit en chaume. Cela vous évitera d’avoir à répéter l’opération au moins pendant un ou deux ans.  Lors de cet entretien, vous remarquerez peut-être que certaines bottes de chaume sont abîmées. Vous devrez les remplacer. Faire appel à un professionnel est conseillé pour cela. 

L’entretien d’un toit en chaume n’est pas aussi compliqué qu’on pourrait le penser. Y consacrer du temps et beaucoup de force de bras est nécessaire, mais tout reste accessible à tout le monde. Pour un entretien correct et suivant les normes, il est cependant vivement conseillé de faire appel aux services d’un professionnel.  

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Comment définir le coût d’une piscine naturelle ? 

Une piscine naturelle est un espace dédié à un écosystème naturel qui ne requiert aucun produit chimique pour le traitement de l’eau de baignade. Sa mise en place peut se faire facilement par le biais d’une entreprise certifiée mais aussi en auto construction. Pour définir le coût d’une piscine naturelle, différents paramètres sont à prendre en compte. Combien vous coûtera alors votre piscine naturelle ? 

Le naturel a un prix ? 

Difficile de donner un prix à une piscine qui n’en a pas. En effet, une piscine naturelle différera d’une autre en de nombreux points. Les dépenses ne seront pas identiques d’un propriétaire à un autre car les dimensions ainsi que les besoins sont spécifiques à chaque construction. Dans le milieu, on dit souvent que le naturel a un prix. 

Personne ne peut dire le contraire. Une piscine, naturelle ou classique reste un investissement. Vous devrez donc vous préparer dans tous les cas à débourser une somme assez conséquente. Evaluez tout d’abord les travaux à faire, vous pourrez ensuite déterminer la somme que vous devrez prévoir pour l’ensemble de la construction. Mais pour vous donner une petite idée de ce qui vous attend, sachez que la fourchette de prix se situe entre 300€ et 70 000€ d’une manière générale ! 

L’essentiel pour définir le coût d’une piscine naturelle 

Voici tout ce que vous devez prendre comme base pour la construction d’une piscine naturelle. 

  • Le terrassement de l’emplacement : évidemment, ce genre de travaux a un coût et la fourchette de prix se situe généralement entre 10€/m3 et 20€/m3. Le prix du terrassement se calculera ainsi en fonction de la superficie de votre terrain et aussi du volume de terre qu’il faudra enlever. 
  • La construction du bassin : la maçonnerie, le béton ou la membrane d’étanchéité et autres petites œuvres. Le choix de mettre en place une membrane d’étanchéité revient généralement moins cher que la solution du béton. Dans tous les cas, comptez entre 15000 et 40000€ rien que pour le bassin. 
  • L’écosystème : pour définir le coût d’une piscine naturelle, vous devez également prendre en compte le prix de la mise en place de tout l’écosystème quiservira pour la purification de l’eau. Pour cela, vous devrez vous procurer différents types de plantes, dont des plantes purifiantes et des plantes oxygénates. 

Il faudra aussi quelques bactéries et autres petits animaux, mais ces derniers se créeront d’eux-mêmes par la suite. Pour le prix, il faudra compter entre 20€ et 40€ par mètre carré. Il est indispensable de préciser que votre piscine naturelle ne sera pas fonctionnelle tout de suite après l’installation des plantes. Vous devrez laisser le temps aux plantes et aux bactéries de faire leur vie.

Enfin, pour évaluer correctement le prix d’une piscine naturelle, il faudra aussi prendre en compte les différents accessoires que vous devez mettre en place. Vous devez en effet prendre en compte la mise en place des différents filtres au niveau du bassin : les préfiltres multichambres, les préfiltres à médias filtrants et les préfiltres à grille sont nécessaires pour débarrasser l’eau des gros déchets. Nous conseillons également la mise en place d’une pompe, bien que cela ne soit pas obligatoire. Prévoyez 600€ à 1500€ pour cela. 

Enfin, il y a le côté décoration de la piscine. Bien qu’une piscine écologique, soit naturellement esthétique, ajouter quelques éléments de décoration ne fera pas de mal. Là, vous avez le droit de laisser libre court à vos besoins et vos envies. Mais attention, cela pourrait très bien se répercuter au bien-être de votre portefeuille. Prévoyez un budget en fonction de cela car la décoration n’est en rien obligatoire.

Professionnel ou autoconstruction ? 

Choisir un constructeur de piscine professionnel ou se lancer dans l’autoconstruction, quelle est la solution la plus économique ? Sans aucun doute, l’autoconstruction reste de loin l’alternative la moins coûteuse pour la construction d’une piscine naturelle. En effet, certaines personnes affirment n’avoir dépensés que 3000€ pour la construction de leur piscine naturelle. 

Une somme dérisoire pour certains, mais en autoconstruction, cela reste cependant possible. Il suffit de choisir les bons matériaux, de travailler dur, en s’aidant de quelques mains d’œuvre seulement. Néanmoins, vous devrez disposer de solides connaissances en bricolage et maçonnerie pour réussir. 

Opter pour les services d’un professionnel est beaucoup plus couteux, mais aussi beaucoup plus satisfaisant. Selon quelques tarifs constatés, une piscine de 50m² avec une terrasse en bois reviendra à 20000€ en moyenne tandis qu’une piscine de 100m² sera à 36000€, en restant modeste. 

Le coût d’une piscine naturelle variera ainsi beaucoup, en fonction des différents paramètres à prendre en compte. Dans tous les cas, prévoyez donc au moins 10 000€ pour en avoir une, aux dimensions modérés et sans trop de frivolités. 

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Toit en chaume : avantages et inconvénients 

Saviez-vous qu’un toit en chaume peut durer jusqu’à 50 ans si celui-ci est bien entretenu ? Le chaume est une couverture qui, un peu oubliée ces dernières années, revient peu à peu dans les tendances. Avec son charme rustique et naturel, il a tout pour plaire. Cependant, une toiture en chaume présente également certains désavantages.

Toit en chaume : les avantages 

Les toits en chaumes sont devenu plus courants dernièrement, et cela pour de nombreuses raisons. En effet, ce type de couverture naturel permet d’obtenir un style bien unique quand il est bien choisi. Son esthétique est idéale quand on souhaite avoir une maison dans un style campagnard, d’autant plus que sa couleur est chaude et chatoyante une fois que le chaume est mis en place, que du charme. 

Côté praticité, le chaume est un type de revêtement d’une très grande légèreté, aussi, vous n’avez pas besoin de mettre en place, une charpente trop importante. Le toit en chaume est aussi apprécié pour ses capacités intéressantes autant au niveau de l’isolation thermique qu’acoustique. C’est en réalité un isolant naturel qui garde vos combles chauds en hiver et frais en été. Pour illustrer cela, un toit en chaume d’une épaisseur de 25 à 30cm équivaut 10cm de laine minérale. 

Voici également quelques caractéristiques qui font ainsi que le chaume reste une alternative des plus intéressantes : 

  • Les insectes n’aiment pas le chaume 
  • Un toit en chaume est parfaitement imperméable 
  • Le chaume ne s’enflamme pas facilement
  • Le chaume résiste à la pluie
  • Le chaume est insensible à la neige

Enfin, d’un côté écologique, sachez que le chaume fait partie des ressources renouvelables, aussi, son installation équivaut à un geste très important pour la planète. 

Les inconvénients d’un toit en chaume

La toiture en chaume a également des inconvénients à prendre en compte. Déjà, c’est un revêtement naturel, elle a donc beaucoup plus de risques de s’enflammer facilement, bien que généralement, le feu ne se propage pas vite si les bottes sont bien serrées. Attention à faire appel à un vrai professionnel lors de son installation dans ce cas. 

Le toit en chaume ne peut pas non plus être mis en place sur n’importe quel type de maison. Il faudra en effet, une pente supérieure à 30° au niveau de la toiture, afin de favoriser l’évacuation de l’eau. Autre mauvais point d’une toiture en chaume, il faut penser à l’entretenir tous les 2-3 ans une fois qu’elle atteint les 10 ans afin de prolonger sa vie. L’entretien nécessite un professionnel et les coûts ne sont pas toujours donnés. 

Parlant de prix, il faut savoir aussi que le chaume, bien qu’il reste une matière naturelle, occasionne aussi des dépenses importantes. Le matériau n’est pas cher en soit, c’est la main d’œuvre qui est très couteuse car elle nécessite des savoirs et des techniques bien précises pour une pause réussie. Le temps de travail est beaucoup plus long également. 

La toiture en chaume présente ainsi de nombreux avantages contre quelques inconvénients. A chacun de savoir si cela peut convenir à ses besoins. Dans tous les cas, il est important de faire appel à un professionnel pour installer une toiture en chaume pour s’assurer de la qualité et de la durabilité de votre toiture.