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Piscine naturelle autoconstruction : que faut-il faire ? 

La piscine naturelle fait partie de ces ouvrages que l’on peut réaliser soi-même. Ce n’est cependant pas un projet que l’on commence sur un coup de tête. L’autoconstruction d’une piscine naturelle nécessite un bon moment de réflexion et de préparations. Il faut aussi de solides connaissances de bricoleurs, mais cela reste à la portée de chacun. 

Comprendre le concept d’une piscine naturelle 

Le concept d’une piscine naturelle est tout à fait différent de celui d’une piscine classique. Il est question ici du développement d’un véritable écosystème qui va permettre de maintenir une qualité d’eau excellente pour la baignade. Cela va se reposer sur le principe du lagunage, qui est aussi utilisé dans le domaine de l’assainissement privé. 

En quoi consiste le lagunage ? Il s’agit de créer un espace où l’eau va pouvoir être filtrée sans usage de produits chimiques, mais par le biais de plantes aquatiques. Une piscine naturelle va ainsi se diviser en trois zones bien distinctes :

  • La zone de baignade : représente le tiers de la surface totale allouée à la piscine. 
  • La zone périphérique consacrée à la régénération de l’eau : elle sera moins profonde et comportera des plantes filtrantes qui seront en charge de la filtration de l’eau. Il est tout à fait possible d’incorporer des plantes décoratives dans l’ensemble.
  • La zone d’oxygénation : peuplée par des plantes oxygénantes ou même une petite chute. Cela va permettre l’exposition de l’eau aux UV du soleil et une meilleure purification de celle-ci. L’eau de la piscine naturelle va circuler lentement entre ces différentes zones. 

Il faut savoir que la construction d’une piscine naturelle ne prend pas autant de temps qu’on le penserait. C’est surtout le remplissage par l’eau de pluie, qui prend souvent du temps. Mais une fois que cela est fait, il ne reste plus qu’à fixer les plantes et à démarrer votre piscine naturelle. 

Bien préparer votre projet 

Vous l’aurez compris, la construction d’une piscine naturelle ne peut pas se faire du jour au lendemain. L’idéal serait de choisir une période avant la saison des pluies ou au tout début pour démarrer la construction. Mais il faut aussi passer par une étape de préparation avant de commencer quoi que ce soit. 

Vous devez en effet prendre en compte de nombreux facteurs pour la réalisation de votre piscine naturelle. Les dimensions que vous souhaitez avoir pour la piscine et l’espace dont vous disposez sont importants. Si vous voulez avoir 20m² de zone de baignade, vous devez prévoir au moins 60m² pour l’ensemble de votre bassin, 80m² étant l’idéal. Comment vous allez aménager l’ensemble, comment vous allez décorer ? Tout cela représente des points essentiels sur lesquels vous devez vous pencher.

L’idéal est de passer par cette phase de préparation en vous faisant accompagner par un professionnel des piscines naturelles ou tout simplement un paysagiste. Il vous aidera dans la conception des plans de votre piscine, dans le choix des plantes, leur implantation et vous donneront aussi des conseils avisés afin de réussir vos travaux. 

Les différentes étapes de l’autoconstruction piscine naturelle 

Une fois que vous avez choisi l’emplacement pour l’autoconstruction piscine naturelle, vous allez pouvoir commencer les travaux. Vous devrez donc creuser pour la création des bassins. Il vous en faudra deux, une pour la zone de baignade qui devra avoir une profondeur entre 1,50m et 2m. Et un autre bassin pour la zone de lagunage qui devra faire cette fois, 50cm de profondeur. 

Une fois que vous avez votre trou, vous allez devoir procéder aux travaux de maçonneries pour séparer les deux bassins, puis aux travaux nécessaires pour assurer l’étanchéité de votre piscine naturelle. La géomembrane est la plus conseillée de nos jours, pour ses performances et ses qualités. Une fois la membrane d’étanchéité en place, vous pourrez passer à la mise en place des parois.

Une fois que cela est fait, vous devrez procéder au remplissage de la zone de lagunage avec des roches et différentes plantes aquatiques, préalablement choisis pour leur propriétés filtrantes et oxygénantes. Le plus long sera d’attendre le remplissage par l’eau de pluie. Vous pouvez utiliser l’eau d’un puit si vous y avez accès. Après, il faudra encore attendre quelques semaines pour le développement de l’écosystème de la piscine. Mais une fois que cela est fait, vous pourrez profiter pleinement de votre piscine naturelle. 

La construction d’une piscine naturelle est une alternative toute aussi intéressante qu’écologique. En fonction des besoins de chaque usager, la gamme de prix peut varier d’une piscine à une autre, mais l’autoconstruction de votre piscine vous permettra d’épargner beaucoup. 

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Toit en chaume entretien : important à savoir 

Le toit en chaume est une caractéristique des maisons campagnardes, que l’on ne retrouve plus souvent de nos jours. Il existe encore cependant des maisons qui sont ornées de ce type de toit. Comme toute couverture, le toit en chaume a aussi besoin d’un entretien régulier. Voici ce que vous devez savoir sur le sujet. 

L’importance d’entretenir un toit en chaume 

Pourquoi l’entretien toit en chaume est important ? Il faut savoir que ce type de toiture se constitue essentiellement de végétaux dont voici l’essentiel : 

  • La paille de blé
  • La paille de seigle 
  • Les tiges de roseaux 
  • Des genêts
  • Des bruyères 

Il est donc tout à fait normal que la dégradation de la matière soit présente à un moment donné. Sans oublier que de nombreux facteurs l’agressent en permanence. 

Ce type de toit n’intéresse pas les insectes ou encore les nuisibles, dont les rongeurs. En revanche, la mousse et les lichens sont ses premiers ennemis. Il est donc indispensable de l’en débarrasser régulièrement pour que la toiture en chaume reste en bon état et garde son esthétique. Un bon entretien prolonge également la durée de vie du toit, évitant ainsi les catastrophes importantes, dont des infiltrations d’eau. 

Quand faut-il entretenir le toit en chaume

Après sa pose, un toit en chaume peut très bien vivre sans aucun entretien pendant environ 7 ans. Il y en a qui n’y touche pas pendant une dizaine d’années, et cela ne pose aucun problème. Passé ce délai, il faut cependant songer sérieusement à procéder à certains soins réguliers.  Un démoussage basique de la toiture en chaume peut être suffisant une fois par an, ou au pire une fois tous les trois ans. 

Il faut aussi tenir compte de l’état de votre toiture en chaume pour définir si un entretien est nécessaire ou pas. Si jamais les conditions climatiques n’ont pas été très clémentes et que l’humidité a eu raison de certaines parties de votre toit, vous allez devoir vous en occuper. L’entretien à réaliser dépendra ainsi de l’état général du toit en chaume. 

Toit en chaume entretien : comment s’y prendre ?  

Pour bien entretenir un toit en chaume, vous devez commencer par un bon démoussage. Rien de bien sorcier pour cette tâche, armez-vous d’une batte ou bien d’une brosse tout simplement. Avec cette dernière, enlevez toute la mousse et les lichens que vous voyez sur votre toit. Une fois que le gros est parti, prenez un tuyau d’arrosage pour nettoyer correctement le tout à l’eau. 

Quand les derniers résidus de mousses sont évacués, il est conseillé d’appliquer un produit anti-mousse sur l’entièreté du toit en chaume. Cela vous évitera d’avoir à répéter l’opération au moins pendant un ou deux ans.  Lors de cet entretien, vous remarquerez peut-être que certaines bottes de chaume sont abîmées. Vous devrez les remplacer. Faire appel à un professionnel est conseillé pour cela. 

L’entretien d’un toit en chaume n’est pas aussi compliqué qu’on pourrait le penser. Y consacrer du temps et beaucoup de force de bras est nécessaire, mais tout reste accessible à tout le monde. Pour un entretien correct et suivant les normes, il est cependant vivement conseillé de faire appel aux services d’un professionnel.  

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Comment définir le coût d’une piscine naturelle ? 

Une piscine naturelle est un espace dédié à un écosystème naturel qui ne requiert aucun produit chimique pour le traitement de l’eau de baignade. Sa mise en place peut se faire facilement par le biais d’une entreprise certifiée mais aussi en auto construction. Pour définir le coût d’une piscine naturelle, différents paramètres sont à prendre en compte. Combien vous coûtera alors votre piscine naturelle ? 

Le naturel a un prix ? 

Difficile de donner un prix à une piscine qui n’en a pas. En effet, une piscine naturelle différera d’une autre en de nombreux points. Les dépenses ne seront pas identiques d’un propriétaire à un autre car les dimensions ainsi que les besoins sont spécifiques à chaque construction. Dans le milieu, on dit souvent que le naturel a un prix. 

Personne ne peut dire le contraire. Une piscine, naturelle ou classique reste un investissement. Vous devrez donc vous préparer dans tous les cas à débourser une somme assez conséquente. Evaluez tout d’abord les travaux à faire, vous pourrez ensuite déterminer la somme que vous devrez prévoir pour l’ensemble de la construction. Mais pour vous donner une petite idée de ce qui vous attend, sachez que la fourchette de prix se situe entre 300€ et 70 000€ d’une manière générale ! 

L’essentiel pour définir le coût d’une piscine naturelle 

Voici tout ce que vous devez prendre comme base pour la construction d’une piscine naturelle. 

  • Le terrassement de l’emplacement : évidemment, ce genre de travaux a un coût et la fourchette de prix se situe généralement entre 10€/m3 et 20€/m3. Le prix du terrassement se calculera ainsi en fonction de la superficie de votre terrain et aussi du volume de terre qu’il faudra enlever. 
  • La construction du bassin : la maçonnerie, le béton ou la membrane d’étanchéité et autres petites œuvres. Le choix de mettre en place une membrane d’étanchéité revient généralement moins cher que la solution du béton. Dans tous les cas, comptez entre 15000 et 40000€ rien que pour le bassin. 
  • L’écosystème : pour définir le coût d’une piscine naturelle, vous devez également prendre en compte le prix de la mise en place de tout l’écosystème quiservira pour la purification de l’eau. Pour cela, vous devrez vous procurer différents types de plantes, dont des plantes purifiantes et des plantes oxygénates. 

Il faudra aussi quelques bactéries et autres petits animaux, mais ces derniers se créeront d’eux-mêmes par la suite. Pour le prix, il faudra compter entre 20€ et 40€ par mètre carré. Il est indispensable de préciser que votre piscine naturelle ne sera pas fonctionnelle tout de suite après l’installation des plantes. Vous devrez laisser le temps aux plantes et aux bactéries de faire leur vie.

Enfin, pour évaluer correctement le prix d’une piscine naturelle, il faudra aussi prendre en compte les différents accessoires que vous devez mettre en place. Vous devez en effet prendre en compte la mise en place des différents filtres au niveau du bassin : les préfiltres multichambres, les préfiltres à médias filtrants et les préfiltres à grille sont nécessaires pour débarrasser l’eau des gros déchets. Nous conseillons également la mise en place d’une pompe, bien que cela ne soit pas obligatoire. Prévoyez 600€ à 1500€ pour cela. 

Enfin, il y a le côté décoration de la piscine. Bien qu’une piscine écologique, soit naturellement esthétique, ajouter quelques éléments de décoration ne fera pas de mal. Là, vous avez le droit de laisser libre court à vos besoins et vos envies. Mais attention, cela pourrait très bien se répercuter au bien-être de votre portefeuille. Prévoyez un budget en fonction de cela car la décoration n’est en rien obligatoire.

Professionnel ou autoconstruction ? 

Choisir un constructeur de piscine professionnel ou se lancer dans l’autoconstruction, quelle est la solution la plus économique ? Sans aucun doute, l’autoconstruction reste de loin l’alternative la moins coûteuse pour la construction d’une piscine naturelle. En effet, certaines personnes affirment n’avoir dépensés que 3000€ pour la construction de leur piscine naturelle. 

Une somme dérisoire pour certains, mais en autoconstruction, cela reste cependant possible. Il suffit de choisir les bons matériaux, de travailler dur, en s’aidant de quelques mains d’œuvre seulement. Néanmoins, vous devrez disposer de solides connaissances en bricolage et maçonnerie pour réussir. 

Opter pour les services d’un professionnel est beaucoup plus couteux, mais aussi beaucoup plus satisfaisant. Selon quelques tarifs constatés, une piscine de 50m² avec une terrasse en bois reviendra à 20000€ en moyenne tandis qu’une piscine de 100m² sera à 36000€, en restant modeste. 

Le coût d’une piscine naturelle variera ainsi beaucoup, en fonction des différents paramètres à prendre en compte. Dans tous les cas, prévoyez donc au moins 10 000€ pour en avoir une, aux dimensions modérés et sans trop de frivolités. 

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Toit en chaume : avantages et inconvénients 

Saviez-vous qu’un toit en chaume peut durer jusqu’à 50 ans si celui-ci est bien entretenu ? Le chaume est une couverture qui, un peu oubliée ces dernières années, revient peu à peu dans les tendances. Avec son charme rustique et naturel, il a tout pour plaire. Cependant, une toiture en chaume présente également certains désavantages.

Toit en chaume : les avantages 

Les toits en chaumes sont devenu plus courants dernièrement, et cela pour de nombreuses raisons. En effet, ce type de couverture naturel permet d’obtenir un style bien unique quand il est bien choisi. Son esthétique est idéale quand on souhaite avoir une maison dans un style campagnard, d’autant plus que sa couleur est chaude et chatoyante une fois que le chaume est mis en place, que du charme. 

Côté praticité, le chaume est un type de revêtement d’une très grande légèreté, aussi, vous n’avez pas besoin de mettre en place, une charpente trop importante. Le toit en chaume est aussi apprécié pour ses capacités intéressantes autant au niveau de l’isolation thermique qu’acoustique. C’est en réalité un isolant naturel qui garde vos combles chauds en hiver et frais en été. Pour illustrer cela, un toit en chaume d’une épaisseur de 25 à 30cm équivaut 10cm de laine minérale. 

Voici également quelques caractéristiques qui font ainsi que le chaume reste une alternative des plus intéressantes : 

  • Les insectes n’aiment pas le chaume 
  • Un toit en chaume est parfaitement imperméable 
  • Le chaume ne s’enflamme pas facilement
  • Le chaume résiste à la pluie
  • Le chaume est insensible à la neige

Enfin, d’un côté écologique, sachez que le chaume fait partie des ressources renouvelables, aussi, son installation équivaut à un geste très important pour la planète. 

Les inconvénients d’un toit en chaume

La toiture en chaume a également des inconvénients à prendre en compte. Déjà, c’est un revêtement naturel, elle a donc beaucoup plus de risques de s’enflammer facilement, bien que généralement, le feu ne se propage pas vite si les bottes sont bien serrées. Attention à faire appel à un vrai professionnel lors de son installation dans ce cas. 

Le toit en chaume ne peut pas non plus être mis en place sur n’importe quel type de maison. Il faudra en effet, une pente supérieure à 30° au niveau de la toiture, afin de favoriser l’évacuation de l’eau. Autre mauvais point d’une toiture en chaume, il faut penser à l’entretenir tous les 2-3 ans une fois qu’elle atteint les 10 ans afin de prolonger sa vie. L’entretien nécessite un professionnel et les coûts ne sont pas toujours donnés. 

Parlant de prix, il faut savoir aussi que le chaume, bien qu’il reste une matière naturelle, occasionne aussi des dépenses importantes. Le matériau n’est pas cher en soit, c’est la main d’œuvre qui est très couteuse car elle nécessite des savoirs et des techniques bien précises pour une pause réussie. Le temps de travail est beaucoup plus long également. 

La toiture en chaume présente ainsi de nombreux avantages contre quelques inconvénients. A chacun de savoir si cela peut convenir à ses besoins. Dans tous les cas, il est important de faire appel à un professionnel pour installer une toiture en chaume pour s’assurer de la qualité et de la durabilité de votre toiture. 

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Comment faire un toit en chaume ?

Dans le monde moderne dans lequel nous vivons aujourd’hui, le toit en chaume représente une conception inhabituelle, mais qui garde néanmoins un charme certain. Très célèbre vers la fin du XIXe siècle, le toit en chaume revient peu à peu à la mode ces derniers temps, surtout que l’écologie est au cœur des préoccupations. Vous voulez une toiture en chaume ? On vous dit comment cela se passe !  

Comment faire un toit en chaume ? 

Comment faire un toit en chaume ? Cela représente beaucoup de travail, mais nécessite surtout des techniques bien spécifiques. En effet, il ne suffit pas de mettre les bottes de chaume bout à bout pour obtenir un bon résultat. Ainsi, il faut commencer par la première couche de chaume. Le travail au niveau du toit se fait toujours en remontant vers le faîtage. Observer une pende de 30° au moins est nécessaire. Voici ce que vous devez faire ensuite :

  • Vous devez disposer le pannicule vers le haut, toujours. 
  • Si vous choisissez une pose verticale ; vous devrez utiliser du fil galvanisé afin de fixer les bottes sur les liteaux. 
  • Si vous avez opté pour une pose horizontale, vous devrez faire usage de tiges métalliques. 
  • Il faut veiller à bien fixer le tout afin d’éviter que le chaume ne se détache facilement, mais pas trop non plus car cela risque de causer des problèmes d’étanchéité. 
  • Travaillez bien dans l’ordre pour que le tout soit bien serré et donc beaucoup plus étanche et plus résistant. 

Une fois cette première pose effectuée, il faudra passer à la seconde pose. En effet, cette seconde couche est appelée « manon » et elle doit recouvrir la première en dépassant la ligature. Cela permettra de cacher efficacement ces dernières pour plus d’esthétique. Quand tout est bien posé, il faudra faire les finitions en lissant le chaume. Pour cela, vous aurez besoin d’un fauchet ou bien d’une taille haie thermique. Enlevez tout ce qui dépasse et ce qui nuit à l’esthétique de votre toiture en chaume.

Installation d’un toit en chaume : un travail de professionnel 

Il est certain que faire appel à vos talents personnels vous épargnerait bien des euros lors de l’installation de la toiture chaume. Cependant, il ne faut pas négliger le fait que la mise en place de ce type de toiture nécessite des connaissances spécifiques et l’application de techniques bien précises pour qu’elle soit bien réussie. 

Il est donc très fortement conseillé de faire appel à professionnel des toitures chaume. Les coûts sont généralement élevés au niveau de la main d’œuvre. C’est parce que les artisans qui s’en occupent ont, eux, de l’expérience et le coup de main pour assurer une construction solide et avec une bonne durée de vie. De plus, c’est un travail de longue haleine, les amateurs ne sont pas souvent patients à ce niveau-là. Faites donc appel à un artisan agréé pour faire votre toit en chaume. 

Poser un toit en chaume n’est véritablement pas une partie de plaisir. Il faut avoir l’expérience et le coup de main pour réussir à tout installer rapidement et efficacement. Il existe de nombreux professionnels, proposant leur service de nos jours. Vous pouvez même parfois, faire un devis en ligne pour savoir ce qui vous attend. 

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Autoconstruction maison en paille : on vous dit tout !

Et si le dernier des trois petits cochons avait raison en fin de compte ? Sa petite maison en paille, bien que moins solide qu’une construction en dur, était aujourd’hui l’une des solutions au problème écologique que le monde rencontre actuellement ? Etant un matériau naturel, et particulièrement performant, la paille a de quoi séduire, d’autant plus si vous pouvez faire les travaux vous-même. Que faut-il savoir sur l’autoconstruction d’une maison en paille dans ce cas ? 

Maison en paille, l’essentiel à savoir 

La paille est une matière cheap, que l’on trouve dans de nombreux endroits. En fait, elle pousse partout et reste donc accessible à un grand nombre de monde.  Etant un matériau écologique, la paille répond sans aucun souci à la RT2012, étude thermique nécessaire pour l’obtention d’un permis de construire. 

Contrairement à l’image qui vient en tête tout de suite après avoir mentionné le mot paille, les techniques de constructions modernes, utilisées de nos jours ont permis de bien améliorer ce type de bâtisse. Ainsi, vous ne risquez pas de voir votre maison en paille emportée par le vent. Aujourd’hui, les maisons en paille disposent en effet d’ossatures solides, de revêtements efficaces également, créant un édifice tout à fait propice pour l’habitation. 

Des avantages à ne pas négliger 

L’autoconstruction maison en paille a des avantages certains, qu’il ne faut pas négliger. 

  • La paille est un matériau bon marché, on peut la trouver un peu partout. 
  • La paille est aussi un matériau écologique. 
  • La paille dispose d’une bonne résistance thermique 
  • La paille a aussi une bonne résistance à l’humidité.

Quand elle est bien compactée, elle n’est pas facilement inflammable. Comme elle ne contient pas d’oxygène, la combustion n’est donc pas aussi rapide qu’on pourrait le penser. N’oublions pas que la paille est un matériau biodégradable. En fin, de vie, elle peut ainsi être recyclée sans aucun souci.

Enfin, côté prix, une maison en paille peut revenir moins cher, surtout en autoconstruction. Comme le matériau de base est bon marché et que la mise en place est simple et rapide, c’est une solution de construction des plus intéressantes. Une aubaine quand on n’a pas forcément le budget pour un gros projet.

Les obstacles à surmonter 

Il n’y a aucune loi qui vous empêche de construire une maison en paille. L’essentiel est de suivre le plan d’urbanisme de votre région ou commune et de vous plier aux réglementations en vigueur, mais cela reste encore assez difficile. Aucun procédé de construction n’étant certifié à ce jour, c’est un peu à tâtons que l’on avance dans ce genre de projet. 

Outre cela, l’autoconstruction maison en paille ne bénéficie d’aucune aide de l’état. En l’absence d’un budget adapté, un prêt peut être nécessaire en effet, et ce n’est pas toujours aisé de l’obtenir. A l’heure actuelle, le recours à un professionnel est aussi indispensable, surtout au stade de départ de votre projet, il vous aidera à tout mettre au point correctement, et cela a quand même un coût. 

Autoconstruction maison en paille : quelle technique ? 

Ce type de construction n’étant possible que par beau temps, prenez les devant et cherchez un producteur à de paille l’avance. La paille n’est généralement disponible qu’à la fin de l’été, aussi vous devrez trouver votre matière première et le stocker bien au sec en attendant le début du chantier. 

Il existe en tout deux techniques dont vous pouvez faire usage pour la construction de votre maison en paille. La première est celle que l’on appelle : la méthode nebraska. Pour cela, vous devez empiler les ballots de paille en quiconque, comme pour un mur de brique. Utilisez des morceaux de bambous ou de bois pour lier les bottes entre elles. Cette technique convient aux petites surfaces cependant. 

Seconde technique, la plus moderne et la plus utilisée, la maison en paille avec ossature en bois. Ce qui est bien, c’est que vous pouvez acheter en kit, aussi il vous reste à monter correctement l’ossature et ensuite, remplir les murs avec de la paille. Les bottes rectangulaires sont encastrées en colonne. La finition des murs peut être fait en chaux ou bien avec de la terre tout simplement. Une peinture naturelle peut embellir le tout. 

L’autoconstruction maison en paille est une solution intéressante actuellement. Que ce soit en termes économique ou écologique, les avantages sont importants. Il est cependant conseillé de faire appel à un professionnel pour vous venir en aide et réaliser votre projet comme il faut.